Magic in the Moonlight, Dir. Woody Allen

I believed that the dull reality of life is all there is but you are proof that there is more! More mystery! More magic!

bg_3Tout bon début d’année et de semestre qui se respecte, commence par une réflexion sur soi-même. Une fois le bilan de l’année précédente fait, vient l’espoir de douze nouveaux mois idéaux. Quand j’en arrive là, je retombe dans une sorte d’état latent où mes envies se résument à des comédies romantiques avec un pot de glace à la vanille, ou bien un livre avec une tasse fumante d’Earl Grey.

Bien au chaud dans mon lit cette après midi, j’ai donc regardé Magic in the Moonlight, le dernier enfant de Woody Allen (bon hier soir j’ai aussi regardé Two Night Stand avec une amie, mais il ne vaut pas la peine d’un article.)

Je pense que tout le monde en est arrivé au moment où l’on se rend compte que la vie n’est pas aussi féerique que l’on ne le pensait. Que parfois on ne peut pas se forcer à croire en quelque chose de surnaturel, de magique, même si au fond nous le voudrions bien. Et si l’on réussissait à vous persuader qu’il y a plus au monde que vous ne pensiez ? Voilà ce qui arrive à encore un personnage typique de Woody Allen, Stanley, joué par Colin Firth (à qui je ne pourrais jamais assez déclarer mon amour) qui grâce à son cynisme anglais, rend le personnage encore plus attachant. Connu pour discréditer les mythes et les médiums, il est engagé par un de ses amis pour prouver que la jeune femme se faisant passer pour clairvoyante auprès de tous ses amis, n’est en fait qu’une fraude. Et tout cela, sur la Côte d’Azur française. Au fur et à mesure des moments passés avec elle, Stanley doit se rendre à l’évidence et avouer qu’elle pourrait vraiment être médium. En plus de ça, il change peu à peu pour devenir plus gentil, mais aussi plus heureux maintenant qu’il lui est possible de croire en quelque chose.

Colin Firth et, comme toujours, ‘as cool as a cucumber’ mais il est attachant et même assez drôle grâce aux dialogues toujours brodés avec humour par Woody Allen. Emma Stone y est mignonne et drôle. Mais les paysages sont ce qui est vraiment beau, ainsi que la cinématographie de Darius Khondji qui a réussi encore une fois à immortaliser l’essence de l’endroit, comme Paris, Rome et maintenant le sud de la France. Les thèmes habituels des films de Woody Allen sont présents mais ici enveloppés de la douceur de l’été. Il introduit dans le film des sujets tels que la religion, la croyance, la magie, la grandeur de l’univers et bien sûr l’amour mais de manière tellement délicate qu’il est impossible de s’offusquer.

Les costumes eux, sont aussi délicieux que le film en lui même. Les années 20 sont parfaitement représentées que ce soit en vêtements féminins ou masculins. Les tissus sont légers, les coiffures courtes, et les chapeaux présents. Je n’ai pas grand chose à critiquer, vraiment.

La bande son, elle, est vraiment agréable et je félicite le grand éventail de musique choisi pour capturer l’ambiance du film.

Woody Allen considère que la plupart de ses films ne sont pas parfaits, et qu’il n’a jamais vraiment réussi à faire le film qu’il voulait. Il soutient que le résultat final de seulement trois de ses films est comme il le souhaitait. A mon avis, la plupart de ses films sont parfaits et ont fait des sans faute.

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