The Great Gatsby, F. Scott Fitzgerald

“And I like large parties. They’re so intimate. At small parties there isn’t any privacy.”

Pour une raison qui m’est inconnue, j’ai vu le film avant d’avoir lu le livre. Je ne sais pas pourquoi j’ai attendu si longtemps car ce roman m’a vraiment fait passer un très bon moment !

Gatsby le Magnfique est un roman écrit par l’auteur Américain F. Scott Fitzgerald en 1925. L’histoire se concentre sur un groupe de personnes vivant dans la ville fictive de West Egg, Long Island durant l’été 1922. Le personnage principal est un millionaire mystérieux du nom de Jay Gatsby, obsédé par une ancienne débutante appelée Daisy Buchanan. Considéré comme le magnum opus de l’auteur, le roman explore les thèmes de la décadence, l’idéalisme, la peur du changement, les changements sociaux et l’excès, peignant un portrait du Jazz Age et des Années folles considéré comme édifiant.

Un des thèmes majeurs abordé par l’histoire est la sociologie de la richesse, en particulier comment les nouveaux riches des années 20 différent et en même temps ressemblent à la vieille aristocratie et les familles les plus aisées. Dans le roman, West Egg et ses habitants représentent les nouveaux riches, alors que East Egg – donc Tom et Daisy – représente la vieille aristocratie. Fitzgerald dépeint les nouveaux riches comme étant vulgaires et totalement dépourvus de grâce ou de goût. Gatsby, par exemple, vit dans une maison beaucoup trop ostentatoire, porte des costumes roses, conduit une Rolls-Royce de couleur jaune criarde, et n’arrive pas à relever les sous-entendus, comme l’insincérité de l’invitation des Sloane. Au contraire, la vieille aristocratie possède toute la grâce, le goût, la subtilité et l’élégance qu’il leur manque. Ceci est en particulier démontré par la belle maison des Buchanan et les robes légères que Daisy ou bien Jordan Baker peuvent porter.

Cependant, bien qu’elle possède tout ce qu’il faut question goût, l’aristocratie semble manquer de coeur. Les habitants de East Egg se montrent être des tyrants négligents et peu attentifs qui sont tellement habitués à l’argent et au comfort qu’elle peut apporter qu’ils ne se soucient pas de faire du mal aux autres. Les Buchanans sont le bon exemple d’un tel comportement, surtout quand, à la fin du roman, ils préfèrent déménager dans une autre maison, plutôt que d’assister aux funérailles de Gatsby.

Jay, de son côté, dont la richesse vient de pratiques assez douteuses, a un coeur sincère et même loyal, attendant Daisy pendant quatre heures pour s’assurer que Tom ne lui fera aucun mal (chapitre 7). Ironiquement, ses bonnes qualités le mènent à la mort quand il décide de porter le chapeau pour la mort de Myrtle pour éviter tout problème à Daisy, et toutes les mauvaises qualités des Buchanan leur permettent de s’éloigner de la tragédie physiquement mais aussi psychologiquement.

Quand j’ai tourné la dernière page du livre, j’en étais presque à me dire « poor old sport ». Fitzgerald, comme beaucoup d’auteurs, dénonce la superficialité de l’argent. Ceux qui considèrent tout comme acquis sont mauvais, ceux qui viennent d’en avoir ne se contrôlent pas, ceux qui en rêvent finissent toujours mal… Il n’y a que Carraway et Jordon Baker qui ont réussi à me convaincre. Carraway parce que, en tant que tampon entre les deux, et ne faisant partie d’aucun des deux groupes de riche, peut prendre un pas en arrière et tout considérer d’un regard neutre. Jordan Baker, en tant que femme ayant tout réussi « on her own ». Et qui a compris que bon, des fois il faut prendre les choses entre ses propres mains. Daisy et Tom sont les personnages les plus vaniteux, bêtes et vides qu’il m’a été possible de rencontrer.

Non vraiment, je détestais Daisy après avoir vu le film; maintenant je la déteste encore plus.

Mais tout cela fait du livre un joyau intemporel. Par l’universalité des thèmes abordés dans le livre, il nous est permis d’identifier les problèmes qu’il y a même dans la société d’aujourd’hui. Il est bien connu que les Années Folles étaient une période de décadence mais ces groupes de personnes ont toujours existé et vont toujours exister. A nous de décider s’il faut plutôt en rire qu’en pleurer, et s’il faut en tirer une leçon ou plutôt royalement tout ignorer.

9780241965672

Une réflexion sur “The Great Gatsby, F. Scott Fitzgerald

  1. Ouiouioui, Gatsby <3 Le style de Fitzgerald <3 Aaaaah, j'adore ce livre, vraiment. J'ai même pas de mot pour expliquer à quel point je l'aime !

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