1984, George Orwell

War is peace

Freedom is slavery

Ignorance is strength

1984, est une dystopie écrite par l’auteur Britannique George Orwell et publiée en 1949. L’histoire se déroule sur l’ancien territoire connu sous le nom de la Grande-Bretagne, une province du super Etat appelé Océania, dans un monde de guerre perpétuelle, où l’individu est constamment sous surveillance, où la manipulation est omniprésente, régit par un système politique ironiquement appelé Socialisme Anglais. Sous le contrôle d’un Parti Intérieur privilégié, les différences sont persécutées et les pensées indépendantes traquées et appelées « crimes contre la pensée »; il n’y a plus aucune liberté d’expression.

La tyrannie est incarnée par Big Brother, un dirigeant quasi-divin à qui est voué un culte de la personnalité sans limites, alors qu’il est possible qu’il n’existe même pas. Le Parti cherche le pouvoir pour son seul bien, et ne s’occupe point du bien être des autres. Le personnage principal de l’histoire, Winston Smith, est un membre du Parti Exterieur, et travaille au Ministère de la Vérité – qui s’occupe de la propagande et des révisions de l’histoire. son travail consiste en réécrivant des articles de presse pour faire en sorte que les archives soutiennent les paroles du Parti quoi qu’il arrive. Smith est un bon travailleur, mais porte une haine secrète au parti et rêve de se soulever contre Big Brother.

Je n’ai que peu de choses à dire sur ce livre car il ne m’a laissée que mi-figue, mi-raisin. Je ne sais pas à quoi je m’attendais mais il n’a pas atteint mes attentes. La relation entre Winston et Julia ne m’a pas transportée tant que ça, la torture ne m’a pas fait peur, le totalitarisme ne m’a pas affectée. On aurait dit que je survolais les pages avec la plus profonde neutralité possible, alors que j’ai souvent du mal à me détacher d’un livre.

Le seul moment qui m’a vraiment touchée et quand ils en sont venus à parler de la création de ce qui est appelé ‘novlangue’ ou cette langue créée dans le but de supprimer toute possible pensée dangereuse. Le vocabulaire est réduit au minimum est les mots sont en gros collés les uns aux autres en mode « plus mieux bon ». J’étais triste parce que j’avais déjà eu une conversation avec un ami disant que notre vocabulaire comportait beaucoup de lacunes car il arrive souvent de ne pas avoir les mots pour l’expliquer. Alors le rendre encore plus restreint ? Quelle tristesse.

Je ne déconseillerai pas ce livre, il fait partie des classiques, mais malheureusement pas de mes coups de coeur. Peut-être devrais-je le lire en anglais, ou le lire avec un autre état d’esprit… Je ne sais pas. Mais c’est une belle pièce de littérature et chapeau bas sachant qu’écrit en 1948, « he pretty much nails what the world is today ».

George-Orwell-1984

4 réflexions sur “1984, George Orwell

  1. Hmm… Je ne crois pas que le lire en anglais change beaucoup de choses. J’en avais lu peut-être un quart en français avant de le recommencer en anglais, et rien ne m’a choquée (mais peut-être que je suis passée à côté).
    Je vois ce que tu veux dire pour le vocabulaire… et tu as raison ! Le langage, c’est un peu ce qui fait la force du genre humain alors le réduire, ça veut dire beaucoup de choses je crois.
    Et je crois qu’il est là le problème du livre, il veut dire beaucoup de choses avec lesquelles il est dur de ne pas être d’accord (sauf si tu es dictateur, je suppose aha), mais il ne les dit pas aussi bien qu’il pourrait, je pense. Je ne sais pas, y a un truc qui manque, c’est sûr.

    • Je pense aussi, c’est pas assez percutant peut être ? Pourtant on le torture… Mais j’ai rien ressenti. Ah, je crois savoir pourquoi: je ne me suis pas attachée à Winston, ni à Julia. VOILA LA RAISON. Cannot relate to someone you don’t care about.

  2. Restreindre le langage permet de rendre impossibles certaines réflexions. Moins les gens sont capables de réfléchir, plus ils sont manipulables. Tout l’intérêt du Novlangue est d’empêcher la formulation de critique envers l’Angsoc pour que le parti ait une influence plus importante sur la population. Le but final étant de supprimer l’idée même d’avoir une critique à faire.
    En tout cas c’est dommage que tu n’aies pas accroché, c’est l’un de mes livres préféré !

    • J’essayais seulement d’imaginer la situation appliquée à notre monde… J’ai compris l’intérêt du roman, et il restera à jamais un livre excellent même si je n’ai pas accroché !

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s