La lettre brûlée, Rolande Causse

Là bas… C’est l’oasis… L’oasis de ma mère…

La Lettre Brûlée est un roman jeunesse de l’écrivaine Rolande Causse, écrit en 1992, qui raconte l’histoire de deux jeunes filles qui aiment beaucoup écrire…

Ecrire à une vieille dame dont on a relevé le nom sur une tombe, quelle idée ! Mais quelle émotion lorsque Saïda et Julie reçoivent une réponse. L’une s’inquiète, l’autre s’enthousiasme. Lettres après lettres, le mystère grandit.

Ceci est un livre qui faisait partie de ma liste de « lectures estivales » reçue par mail pour préparer la rentrée de mon master, et les éventuelles rencontres que nous feront avec les auteurs. Aimant beaucoup la littérature jeunesse je ne m’attendais pas à être grandement déçue car en plus d’être un roman plutôt vieux (…comparé aux nombreux livres jeunesse atroces que nous avons aujourd’hui), le sujet était plutôt intrigant.

Le texte était très agréable, l’histoire toute mignonne, qui traite de l’acceptation et des différences, du mal du pays et de l’amitié, de l’inconnu et de l’aventure, de la gentillesse et de la découverte (entre autres). Les deux héroïnes sont très différentes mais meilleures amies grâce à ça, elles se contrebalancent. L’équilibre est là et on peut le voir.

La seule chose atroce du livre est le comportement de Saïda (celle qui s’inquiète). NON, elle ne s’inquiète pas. ELLE DEVIENT CHIANTE ET CAPRICIEUSE. Au point même de menacer Julie de ne plus être sa meilleure amie si cette dernière n’arrête pas d’envoyer des lettres à cette vieille dame du cimetière. Je la trouvais tellement insupportable que j’avais envie de pouvoir plonger ma main dans la page et de lui mettre une bonne paire de claques. J’en pouvais plus. A la fin, son comportement s’améliore et ça a grandement amélioré ma lecture aussi.

Peut être que c’est quelque chose dont on se rend plus compte quand on lit des romans jeunesse en étant plus vieux, mais les comportements odieux et gamins de certains personnages ressortent puissance mille et je trouve ça plutôt, même très, désagréable. Mais ça, c’est peut être aussi parce que je n’ai toujours pas dépassé le stade du « je déteste les gosses ».

Sinon, c’est une jolie lecture, à la fin tendre et toute mignonne, quelque chose qui fait chaud au coeur. Le livre est court, facile à lire, et probablement parfait pour meubler un petit trajet en train !

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